[Test] La trilogie des Deponia : La qualité allemande sur les jeux vidéo ?

On connait tous la qualité Allemande sur les voitures, mais qu’en est-il sur les jeux vidéo ?

Je dirais que oui, car ce jeu est réellement un coup de coeur !

Peut-on parler d’un jeu (ou une série de jeux) en toute objectivité alors que c’est un véritable coup de cœur ? Non ! Mais ça ne m’empêchera pas de parler de ce jeu. Deponia est une trilogie de jeux de point & click composée de Welcome to Deponia (ou Deponia tout simplement), Chaos on Deponia et Goodbye Deponia. Cette trilogie, que je vais raccourcir par seulement Deponia pour parler de la trilogie complète, a été créée et développée par les petits allemands de chez Daedalic. Le premier et le deuxième épisode sont sortis en 2012 et le troisième est sorti en novembre 2013. Je profite que le premier épisode soit proposé sur le Humble Bundle pour parler de cette trilogie et je vais vous expliquer pourquoi ce jeu a été un coup de cœur. Je pensais mettre en ligne ce test plus tôt, mais au milieu de l’écriture, je l’ai supprimé, car je m’étais égaré. La difficulté d’écriture fut de raconter la synopsis du jeu, sans faire de spoils, et ce n’est pas possible, ainsi je ne m’étendrais que très peu sur l’histoire, ce qui en fera un test bien moins long, mais si vous avez des questions sur le scénario, vous pouvez me les poser et je tenterai au mieux d’y répondre sans spoiler l’histoire qui est vraiment un pilier du jeu.

Ce test sera composé d’un certain nombre de spoils, ainsi pour ne pas vous gâcher les surprises et l’histoire, qui est vraiment intéressante, si vous êtes intéressés par le jeu, je vous conseille de ne lire que les conclusions de chaque épisode et la conclusion générale.

I. Welcome to Deponia

Welcome to Deponia nous place dans la peau d’un jeune habitant de la planète Deponia, Rufus, qui est prêt à tout pour quitter cette planète pour rejoindre une cité dans les nuages appelée Elyseum. Dans une de ses tentatives, il rencontre la jeune Goal, qu’il aidera à rejoindre la cité avec dans l’espoir de pouvoir aller également. Ce qui échouera, du fait qu’il y ait des deux autres épisodes. Ce premier épisode nous fait rencontrer plusieurs éléments caractéristiques de cette trilogie, ainsi que certains personnages importants. Ainsi l’on y découvre Rufus et Goal, qui seront les deux ‘’héros’’, ainsi qu’Argus et Cletus, qui sont les deux grands méchants de la trilogie, ce qui amènera à de nombreux moments comiques.

Ce premier jeu nous met dans une ambiance assez décontractée, les grosses révélations n’arrivant qu’à la fin. Durant tout ce premier épisode, on y découvre un Rufus assez idiot et avec un égo démesuré, ce dernier se mettant par lui-même dans des situations complètements dingues et échafaudant des plans aussi tordus les uns que les autres pour s’en sortir, s’amenant par la même occasion des ennuis plus importants. Malgré tout, on peut dire qu’il est très débrouillard et l’on s’attache très rapidement à lui. Et comme je le disais dans mon précédent test, c’est très important, surtout quand le jeu amène justement à des scènes où l’attachement au personnage est important. Ce Deponian tombe amoureux de Goal, une jeune habitante d’Elyseum qui lui semble être le parfait ticket pour aller dans le lieu de ses fantasmes.

Cletus à gauche, Rufus à droite

Cletus à gauche, Rufus à droite

Argus, chef des Organons

Argus, chef des Organons

Rufus dans un élan d'intelligence

Rufus dans un élan d’intelligence

Cette Goal, dans le premier épisode, l’on apprend peu de choses sur elle, du fait qu’elle reste inconsciente durant une grande partie de cet épisode, ne se réveillant qu’à la toute fin pour nous faire des révélations sur la raison de la présente de Goal et Cletus, son fiancé, sur Deponia. Malgré tout, un attachement se fait, par le biais de Rufus qui est tombé amoureux, et également par un côté innocent lors des très rares moments où elle est conscience, ce qui la rend attachante.

Au final, Rufus est laissé sur Deponia tandis que Goal et Cletus repartent pour Elyseum. Dit comme cela, on pourrait croire que Goal est sans cœur et qu’elle a abandonnée Rufus, mais j’évite de trop en parler car sinon ça serait trop spoiler, mais sachez que ce n’est pas totalement du fait de Goal.

Ce premier jeu nous amène plusieurs éléments récurrents de la série : un humour qui fait mouche, avec des situations grotesques et des réactions de Rufus qui le sont tout autant. On y rencontre également à chaque nouveau chapitre un barde, qui fera office de narrateur, et qui aura un rôle un peu plus important dans le deuxième épisode, avec des chants (les ‘’Huzza’’, que vous pouvez trouver sur youtube) qui ouvriront donc chaque chapitres avec une pointe d’humour. On y découvre également Rufus et Goal, les deux ‘’héros’’ de la trilogie, et un vieux mécano, Doc, et un capitaine de bateau-décharge, Bozo, qui est l’inverse de l’idée qu’on se fait d’un marin, malgré une apparence forte, il est timide et assez effacé face aux attaques verbales de Rufus qui l’accuse directement d’être un pirate.

Les seuls petits points noirs dans ce jeu sont certaines énigmes (il y en a très peu de ce gabarit) qui sont assez tordues et où l’on passe pas mal de temps à chercher quel objet doit être fusionné avec lequel et où on doit le placer. Mais comme je le disais, il y en a très peu. Deuxième point noir à mon goût, c’est la rigidité de certaines animations, mais peut-on vraiment le reprocher à un jeu qui justement s’inspire du style des anciens Point & Click ?

Les points forts sont le style graphique vraiment géniaux, je ne suis pas du genre à m’attarder sur les graphismes, mais plus à m’attarder sur le design d’un jeu. Et là, il est vraiment génial avec son style illustré et des tableaux chargés de détails. Les musiques également jouent sur la qualité du titre, avec des musiques d’ambiances parfaites pour résoudre les énigmes et découvrir des situations improbables et amenant obligatoirement le comique.

Un autre point fort est le scénario, qui est vraiment excellent, et des retournements de situations à la fin auxquelles on peut s’attendre, mais qui sont malgré tout bien amenées, et avec un semblant de justifications quand on se place du point de vue des ‘’méchants’’, ils ne sont pas méchants simplement pour être méchants.

Conclusion de cet épisode

Vraiment un épisode excellent, qui nous présente les premières bases à une trilogie qui ne perd pas son souffle. Un must-have pour les fans de Point & Click, et pour les autres, je vous conseille vraiment d’essayer. En règle générale, je déteste ce type de jeu ) cause d’énigmes quelques fois très tordues, et un scénario que l’on oublie rapidement. Que ce jeu, les dialogues nous rappellent à chaque fois le but de Rufus et pourquoi il est arrivé là, surtout que toutes les personnes qui le connaissent en profitent pour lui rappeler toutes les catastrophes qu’il a provoqué tout au long de sa vie, avec sa réponse phare ‘’ce n’est pas ma version des faits’’.

J’ai parcouru cet épisode avec beaucoup de plaisir et c’est dès ce premier épisode que la magie a fait son effet sur moi, ce qui fait que ça a été réellement le coup de cœur.

II. Chaos on Deponia

L’on retrouve Rufus avec joie dans un nouvel épisode, se déroulant à peine quelques heures après le premier épisode à en juger par la première scène du jeu (je ne parle pas du tutorial qui est le même que le premier et qui sera le même dans le troisième, ce que Rufus ne manque pas de le remarquer et de critiquer). En effet, cette première scène, on retrouve Rufus, chez le Doc, à demander s’il peut prendre un marteau, le Doc accepte et la femme de ce dernier critique Rufus, ayant des doutes sur lui, et s’en suit une série d’évènements vraiment excellents (j’étais littéralement plié de rire en voyant ça).

Une fois le marteau récupéré, on retrouve Rufus tentant une nouvelle fois d’aller sur Elyseum en essayant de rejoindre le véhicule que Cletus et Goal ont pris. Encore une fois, il provoque la chute de Goal et lui-même tombe, dans un port qui est le marché noir de Deponia, où se déroule la plus grande partie du jeu. On y retrouve une Goal, divisée en trois, une qui se considère de la haute, une qui est un peu plus ‘’nature’’ et incisive, et la dernière, appelée Baby Goal, qui est l’idée de la jeune fille innocente qui découvre le monde, et l’objectif de Rufus sera de convaincre les trois Goal(s) de ne faire plus qu’une pour aller sur Elyseum afin de contrer les plans de Cletus. On y découvre alors la mascotte de la trilogie, qui est l’ornithorynque et avec qui il faudra faire avec afin de pouvoir avancer dans l’histoire.

Ce deuxième chapitre (le premier étant avant la chute de Goal) propose trois histoires qui amènent chacune dans des lieux différents, une des histoires nous faisant carrément combattre Goal dans une arène, déguisés en ornithorynques (mini-jeu assez simple dès qu’on a compris les règles). On y rencontrer également la résistance, se battant contre l’Organon (organisation mystérieuse composée de soldats qui semblent se battre pour défendre Elyseum des Deponians) de façon passive. Ce que Rufus changera, ridiculisant alors le chef des rebelles qui a un accent vraiment débile, pour impressionner Baby Goal. Tandis que pour impressionner Lady Goal, il faudra lui organiser un dîner aux chandelles des plus romantiques.

Goal en costume d'ornithorynque

Goal en costume d’ornithorynque

Rufus en costume d'ornithorynque

Rufus en costume d’ornithorynque

La fin du deuxième chapitre amènera sur une scène vraiment What The Fuck que je vous laisserai découvrir, nous amenant au troisième chapitre, avec Rufus, Goal (il n’y en a plus que deux, la troisième étant partie ailleurs), le Doc et Bozo, à la poursuite de la troisième Goal qui approuve complètement les plans de Cletus. Ainsi l’on retrouvera la résistance dans un autre lieu, mieux organisée, l’occasion de retrouver l’ex de Rufus (qui a dû le supporter durant des années) qui se retrouve sous les ordres de ce dernier, la pauvre. Comme à chaque fois qu’il peut y avoir un élément comique, il y en a un, et celui-là est avec des bébés dauphins, un cercle de feu et un cuisinier de l’autre côté, je n’en dis pas plus !

Ainsi on organise la résistance et on en fait voir des vertes et des pas mûres aux deux Goal(s) encore avec nous, pour arriver enfin à retrouver la troisième, dans une des bases Organon, qui est attaquée par les résistants sur les ordres de Rufus.

Je ne parlerai pas de la fin du jeu en détail pour ne pas spoiler encore, mais elle est vraiment bonne, avec une partie avec des téléporteur et des animaux.

Pour les bons et mauvais points, ce sont les mêmes, et je rajouterai en bon point qu’il n’y a pas trop de clins d’œil appuyés sur le précédent épisode, permettant à ceux qui ne se souviennent pas en détail du précédent épisode (ce qui n’était pas mon cas, ayant joué à la trilogie à la volée) de ne pas être largués.

Conclusion de cet épisode

Vous avez aimé le premier épisode ? Vous adorerez le deuxième. Vous n’avez pas aimé le premier épisode ? Vous n’aimerez toujours pas !

III. Goodbye Deponia

Nous retrouvons Rufus, Goal en cours d’unification, le Doc et Bozo pour le troisième et final volet de cette aventure, et quelle aventure ! Et ce n’est pas fini ! Il reste encore un épisode, le final, et quel final ! Pour être franc, je le dis de suite, j’ai adoré toute l’histoire du troisième comme j’ai été accroché par les deux autres épisodes, mais une petite critique sur des clins d’œil cette fois trop appuyés à mon goût (même si ayant terminé les trois épisodes sur 3 jours, je n’ai pas eu trop de problèmes avec ça) et une fin mitigée.

Tout débute sur une idiotie de Rufus, celle de mettre un navire sur des rails et de pêcher, alors qu’ils ne sont plus sur la mer (Rufuuuuuus). Et alors arrive le premier évènement, un train Organon qui se prend dans le fil, et qui entraine le bateau sur plusieurs kilomètres. Les évènements s’enchainent, tous aussi excellents les uns que les autres, jusqu’à se retrouver dans un hôtel vraiment miteux, où Cletus arrive également. Je ne l’ai pas précisé avant, mais vous avez sûrement pu le remarquer avec les photos, Cletus et Rufus se ressemblent comme deux gouttes d’eau, la barbe un peu différente, et durant le premier épisode, il y a tout un moment où Rufus joue sur ça, et durant ce troisième épisode, c’est beaucoup sur ça, ce qui amène à des situations très comiques et burlesques.

Je ne vais pas parler du scénario en détail, car il est à découvrir et il y a vraiment beaucoup d’éléments, je vais juste dire qu’une petite partie du scénario se déroule dans une sorte d’usine de clones et qu’après cela, on a trois Rufus (avec un, c’est déjà dur de garder le monde en état, alors imaginez trois …) et une Goal miniature, ayant environ cinq ans tout au plus.

Je vais surtout parler des nouveautés de cet épisode et de sa fin, sans trop spoiler non plus, car c’est l’achèvement de toute une trilogie, c’est comme si je disais qu’à la fin de star wars III, Anakin devient Dark Vador ou qu’à la fin de star wars VI, Dark Vador meurt (oups !).

Les nouveautés sont que nous avons à gérer en même temps trois Rufus comme je le disais plus tôt, ainsi un système (qui est peu poussé il faut l’avouer, et ils ne jouent pas trop dessus) de partage d’objets entre les trois Rufus ainsi que la possibilité de changer de Rufus à tout moment.

Le dernier chapitre (oui, je passe beaucoup d’éléments pour ne pas spoiler) se déroule dans une espèce de gigantesque vaisseau-ascenseur amenant sur Elyseum (proche du but ?) déguisé en Cletus, et on passe par un discours devant toute l’armée Organon (qui tentait, je le rappelle de nous capturer quand nous étions sous la forme de Rufus) puis de chanter leur hymne, pour finir sur la fin.

La fin est à la fois génialissime, et décevante. Mais il ne faut pas bouder la trilogie pour autant.

[Mega Spoiler, si vous êtes intéressés par le jeu, passez !!!]

Argus (le chef des Organon), Cletus, et Rufus sont tous habillés pareils, en Cletus, et sont coincés dans un ventilateur. Ainsi, Goal doit choisir de sauver un des trois, et on doit tout faire pour la convaincre, ainsi Rufus utilise de nombreux détails que seul lui connaît pour la convaincre, mais à chaque fois qu’elle sait qui est Rufus, le ventilateur se met à tourner, l’empêchant de choisir. Et la seule possibilité de Rufus et de se laisser tomber, sachant qu’il ne pourrait rien faire. Et c’est en ça que ça me déçoit un peu, ce Rufus, qui s’est battu becs et ongles (et tout ce qui lui tombait sous la main, quitte à le voler) pour aller à Elyseum, se laisse tomber. Mais en même temps, on sent une évolution du personnage, car il a appris durant ce troisième épisode des choses vraiment importantes sur lui, et Cletus et Argus en même temps, et il a réussi partiellement sa mission qui était de prévenir Elyseum qu’il y avait de la vie sur Deponia.

Ainsi il s’est sacrifié pour le bien commun, mais on retrouve malgré tout ce bon vieux Rufus qui se met à exploser de rire à s’en briser les côtes quand le fan qui le suit durant l’épisode 3 se prend un satellite dans la tronche pendant qu’il le suivait dans sa chute.

Et la dernière cinématique laisse perplexe, ainsi, si vous jouez à Deponia, contactez moi et donnez-moi votre avis. A mon avis, malgré ce que dit Goal durant la cinématique, elle sait que Cletus (qui doit donc se faire passer pour Rufus) n’est pas le vrai Rufus et qu’elle attend malgré tout un plan de sa part pour revenir, surtout qu’elle lui a dit plusieurs fois qu’elle l’aimait.

[Plus de spoiler !]

Les points forts sont les mêmes que les épisodes précédents, les points faibles ? Le système avec les trois Rufus qui n’est pas assez exploité à mon goût, plus d’interactions avec les trois Rufus aurait été pas mal. Et la fin, qui laisse un peu sur sa faim, laissant espérer (dans un espoir fou ?) un nouvel épisode, ou qui sait, une nouvelle trilogie ?

Daedalic, si tu m’entends !

Conclusion de l’épisode

Pareil que la conclusion du deuxième, vous aimez les précédents ? Vous aimerez celui-là, peut-être avec une réserve sur la fin, et inversement, vous n’avez pas aimé les précédents ? Vous n’aimerez pas celui-là.

Conclusion générale

Un jeu de Point & Click vraiment excellent, qui m’a fait regarder d’un autre œil ce genre. Je n’ai jamais aimé les jeux de ce type, mais celui-là m’a vraiment charmé. La magie a vraiment opérée dès le premier épisode et je n’ai pas désenchanté durant les autres, excepté la fin, mais après réflexion, elle est bien amenée et bien faite au final.

Ainsi, pour répondre à la question du titre : La qualité allemande sur les jeux vidéo ? Avec le studio Daedalic, il semblerait bien que cette qualité soit présente. J’ai un peu regardé les différents jeux qu’ils avaient réalisés, et un certain nombre avait l’air d’avoir de bonnes critiques (je vais bientôt jeter mes griffes sur un autre de leur jeu, et j’en parlerai alors)

Vous pouvez encore acquérir le premier Deponia pour 6$ (au lieu de 19 euros actuellement sur GOG.com et Steam) sur le humble bundle et je dirai que rien que pour Deponia, ça vaut le coup !

Points forts :

-Un design vraiment particulier et bien réalisé

-Une VE de qualité, une VO (en allemand) de qualité, mais je dois avouer moins rigolote que la VE.

-Une histoire géniale

-Des personnages complètements décalés et attachants

-Des énigmes de qualité, qui ne vont pas chercher trop dans l’absurde comme « fusionner le chewing-gum avec la poudre pour fabriquer une corde et utiliser la statue d’or pour pêcher une botte » …

-Des mini-jeux bien réalisés et la possibilité de les passer.

Points faibles :

-Une rigidité dans l’animation

-Pas de VF (mieux vaut ça dans un sens qu’une mauvaise VF)

-Une fin qui peut ne pas plaire à tout le monde

-Des clins d’œil trop insistés aux précédents épisodes dans le troisième

-Un système avec trois Rufus peu exploité dans le troisième épisode

– … mais il y en a certains qui nécessite de se torturer le cerveau

 

Si vous arrivez jusqu’à là, c’est que vous avez tout lu, bravo encore ! Et j’espère vous avoir donné envie de jouer à ce jeu qui m’a vraiment passionné et auquel je joue régulièrement, même si je commence à le connaître ! N’hésitez pas à lâcher vos commentaires et à dire ce que vous en pensez.

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Publié le 13/11/2013, dans Jeux vidéos, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

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